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Actualités de la commune

Index de l'article

Historique des Communes de Haute-Savoie: SCIENTRIER


Scientriens, 721 ha, 454 m. En patois: Chantri ou Chentry. Surnom: les Caoués (les mouillés) ou lou Raffé (diarrhéiques). En latin: Syntriacum.
Limité au nord par Nangy, à l'est par Contamine-sur-Arve, au sud par Arenthon, au sud-ouest par Cornier, à l'ouest par Pers-Jussy et au nord-ouest par Reignier, le territoire de la commune est situé sur des alluvions fertiles, en plaine, riche terre de céréales et de foin, sauf le haut qui est semé de rocailles, reste des glaciers anciens.

Le bourg est à 9km de Bonneville par la D 19. Le carrefour de Bigaille (où l'on trouve un café), intersection entre la nationale (La Roche-Findrol), N 503 et le CD 19 Saint-Pierre-en-Faucigny-Reignier, est le point de rencontre entre l'arrondissement de Saint-Julien et celui de Bonneville. Le raccordement au hameau de Bossy (= sans doute Boussy nom d'homme latin Buccius ou Buttius) de l'autoroute A 40 Genève-Chamonix et de l'autoroute A 41 Annecy-Scientrier donne à ce site une valeur remarquable qui n'a pas été exploitée en temps voulu. L'extraction de 400'000 mètres cubes de matériaux pour cet échangeur et les travaux annexes entre les lieux-dits Porte d'en Haut (lieu où une vallée se resserre, bout de territoire) et Le Crédoz ou Crédo (= crêt d'en haut, sous une éminence plus haute), créa l'aménagement de l'A:R.E.A. (constructeur des autoroutes) d'une plate-forme, plane et hors d'eau, de 12 ha, qui avoisinait 43 ha de bois communaux et de taillis.
 
Au début du XXe siècle:la commune comprenait 11 hameaux, de l'ouest à l'est.
Aujourd'hui, on compte une vingtaine de lieux-dits. Les Crottes (cavité au milieu de pierres, et affouillement des eaux), La Gagère (nom d'une propriété prise en gage), Vivier (étang artificiel où l'on gardait les poissons du seigneur, aujourd'hui château), Séry (propriété d'un homme latin Serius ou Sarrius, ou Saturius), Bellegarde (point de vue permettant une surveillance), Les Marches (cf. lieu limite de propriété qui a donné l'origine du titre nobiliaire de marquis, celui qui garde les limites), Le Pont de Bellecombe, le Chemin des Platons (portion de sol plat). Le centre de la commune se déplace vers le carrefour moderne Bidaille (peut-être de Bedel = bedeau).
Dans la partie du haut, on trouve un énorme bloc calcaire erratique appelé la pierre Barmira (pierre de la Balme = abri-grotte); on y a trouvé des restes de foyer, d'ossements et de poteries (présence protohistorique et romaine). Le musée d'Annecy a acquis récemment trois vases romains en pierre ollaire (schiste assez tendre).

La paroisse Saint-Maurice est très ancienne; le chapitre cathédral de Genève y possédait de très nombreux droits, dont les dîmes qu'en 1329 il louait pour cent trente coupes de blé, mesure de La Roche, et des droits de justice exercés par un juge dit juge de Foron. L'église actuelle est assez massive, on pouvait y lire sur la porte d'entrée la date de 1511; à l'extérieur, un vieux cadran solaire de 1757, récemment repeint. La population est de 487 habitants en 1561; en 1605, de 36 feux, soit 180 âmes.

Le territoire était partagé entre les seigneuries de Bossy, de Sery, d'Arenthon et du comté de Boringe qui fut créé le 16 octobre 1693 en faveur de Janus de Bellegarde, marquis des Marches (marquis-marches, même sens).

Au lieu-dit Vers l'Eglise, il existait au Moyen Age un bac qui reliait la paroisse au prieuré de Contamine-sur-Arve; il y avait vers 1519 une chapelle.

En 1978, les habitants de Bossy et de Vers l'Eglise restaurèrent cette chapelle cruciforme utilisée par la chorale de la commune.

Scientrier possédait deux châteaux: le château de Bossy, possession des de Thoire, a disparu; ne restent que quelques débris de murailles et la base d'une tour servant de four à la ferme. Le château du Vivier, élégant rappel du passé, est encore debout, avec deux tourelles. En 1538, Humbert, bâtard de Thoire, secrétaire ducal, y fait son testament; il reste en possession de la famille jusqu'en 1760. Il a été acquis après plusieurs autres propriétaires par des Genevois qui en ont assuré l'entretien.

La population compte 311 habitants en 1783.

Au croisement avec la RN 203, le chemin du château du Vivier attire l'attention des piétons ou des automobilistes peu pressés; on y voit une pierre commandée initialement à un tailleur rochois pour un monument funéraire, sur laquelle on lit "Sta viator". La mairie est construite en 1865, elle est modeste.

En 1866, la population atteint son maximum, 508 habitants, puis, malgré la construction d'une fruitière au chef-lieu, qui produisait en 1896 1'250 quintaux de lait, la population continue de décroître: 373 habitants en 1911.

La guerre de 1914-1918 emporte 17 Scientriens, celle de 1939-1945 voit un tué à l'ennemi en 1940 et un déporté en 1944 (Joseph Forestier, résistant actif, dénoncé, torturé, ne parle pas).

Au lendemain de la guerre, en 1946, 315 habitants, puis la population augmente lentement, 334 habitants en 1962, sans pouvoir réellement décoller. 329 habitants en 1979.

Longtemps uniquement fondée sur l'agriculture (en 1932, 68 sociétaires à la fruitière aujourd'hui disparue, 25 en 1976), 27 exploitations, dont 14 à temps complet en 1988, avec 16,1 ha de superficie moyenne (556 bovins), la richesse de la commune se déplace dans les années soixante-dix vers le développement de résidences secondaires de gens travaillant à l'extérieur, dont les frontaliers.

La population dépasse les 400 habitants (403 en 1982) et fait un bond de plus de 40% dans les dix années suivantes. Ceci s'explique en partie par la construction du noud autoroutier cité au début de cet article. Celui-ci a engendré la création d'une zone d'activité économique (Z.I. Bigaille, Z.A.E.), contrebalançant quelque peu le désagrément dû à la coupure par l'A 40 et l'A 41.   
Ce nouveau dynamisme s'est traduit par la construction d'un beau groupe scolaire, de nombreux immeubles et lotissements, une nouvelle mairie et une très belle salle polyvalente au chef-lieu, qui accueille les manifestations des actives associations municipales et des manifestations soit privées, soit extracommunales.

Il semble que l'avenir de Scientrier se situe davantage dans le développement d'activités artisanales et industrielles dans le cadre intercommunal que dans le développement touristique (pêche dans le lac de 10 ha, camping Les Granges).

Fête le dimanche après le 22 septembre. 
Source : Dictionnaire des communes de Haute-Savoie.
Michel Germain - Jean-Louis Hebrard - Gilbert Jond
Éditions Horvath
93-95 rue Vandôme - 69006 LYON

CONTACTER LA MAIRIE

Mairie de Scientrier
19 rue de la Mairie
74930 SCIENTRIER
Téléphone : 04.50.25.51.11
Courriel : contact@scientrier.fr

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